Un article du journal Les Echos du 18 Juin dernier en page 12 parle des PME qui s’initient au conseil en stratégie.

J’en résume ici le constat qui y est fait : peu de PME prennent le temps de se poser « les bonnes » questions pour construire une stratégie de développement….peu de PME s’entourent de consultants capables de les aider dans cette réflexion…Pourtant, celles qui ont passé le cap et qui se sont décidées à s’ouvrir au regard critique d’un consultant spécialisé dans ce type d’accompagnement sont pour une très grande majorité très positives et pensent continuer au fil de leur développement ce type d’accompagnement.

Des « règles d’or » sont édictées dans cette article. Je me propose d’y rajouter quelques remarques:

1 – Règles d’or s’adressant au consultant en stratégie

  • Etre dans une attitude d’écoute et de compréhension des ressorts fondamentaux de l’esprit entrepreneurial du dirigeant

KDz’ID : en d’autres termes, cela veut dire que le consultant doit se mettre dans la bulle de son client…c’est en fait un comportement assez généralement admis: toute entreprise, toute porteur d’offre, doit comprendre ses clients, essayer de raisonner comme son client le ferait, comprendre le métier de son client pour, en comprenant ses besoins, ses contraintes, ses enjeux, lui apporter LA ou LES bonnes solutions.

  • S’appuyer sur un audit objectif de la situation de l’entreprise et de ses acteurs

KDz’ID : je n’aime pas cette formulation. Je remplacerais ici les termes d’audit (cela fait un peu peur et agressif) et objectif (pourquoi serait-il subjectif ??) par « s’appuyer sur une analyse du contexte, de la situation et de l’environnement de l’entreprise : les projets et la vision du dirigeant, les hommes et leurs compétences, les outils et les processus. …Comprendre les déterminants de l’offre actuelle et comprendre les challenges stratégiques auxquels fait face l’entreprise.

  • Etre ambitieux … et modeste pour l’entreprise

KDz’ID : dit autrement, « apporter de la valeur dans son accompagnement de l’entreprise en sachant proposer des solutions et des démarches respectant le rythme de l’entreprise mais tout offrant de vrais perspectives d’améliorations

  • Favoriser les réseaux entre entreprises

KDz’ID : le consultant, en accompagnant l’entreprise, au-delà même de son expertise précise, doit apporter une ouverture sur d’autres environnements, d’autres métiers, d’autres pratiques et alimenter par ce biais la réflexion du dirigeant ou de l’équipe accompagnée. Le consultant est quelques fois considéré comme une vraie bouffée d’oxygène permettant de prendre du recul et de porter son regard au-delà de l’environnement immédiat de son entreprise.

 

2 - Règles d’or s’adressant au patron de PME (et je dirais, de TPE)

  • Veiller à instaurer une écoute réciproque, constante et de qualité avec le consultant

KDz’ID : ce point est très important. Les PME de petites tailles et les TPE ne sont pas habituées à cette relation de service avec un consultant et souvent un peu réticente devant l’investissement. Ceci parfois « par principe » (idées préconçues concernant le consultant verbeux, peu opérationnel et « donneur de leçons ») mais aussi par méconnaissance de la relation à instaurer avec le consultant dès le début de la relation : installer la relation dans un cadre clair et bien compris des deux parties, des rôles respectifs bien définis, un livrable précis et …une durée.
A ce sujet, KDz’ID propose une offre d’accompagnement avec une rémunération de la prestation de conseil basée sur le résultat…une façon d’installer une vraie relation de confiance, dans la durée et de dépasser les contraintes d’investissement amont.

  • Associer les équipes opérationnelles sans lesquelles il n’y a pas d’adhésion

KDz’ID : cette règle s’adresse donc à des entreprises disposant d’un minimum de collaborateurs. L’apport du consultant est ici une compétence de conduite de projet, de construction d’une dynamique d’équipe et peut se situer dès l’amont en permettant à un groupe de se construire un représentation commune de leur environnement et de la stratégie à adopter ou plutôt en aval, dans le passage de la stratégie à la mise en œuvre par les équipes fonctionnelles.

 

  • Toujours tenir compte des réalités de terrain (ne pas rester coller à un plan),
  • Ne pas vouloir tout changer en même temps,
  • Eviter de faire abstraction des résistances au changement.

KDz’ID : si le dirigeant n’en avait pas déjà conscience, la réflexion menée avec le consultant doit faire émerger ces différents points. Le consultant est justement présent pour alerter le dirigeant sur des difficultés prévisibles et proposer une solution.

Encore une fois, et KDz’ID se positionne résolument comme cela, l’objectif du consultant doit être de «créer la confiance nécessaire dans sa stratégie pour libérer l’initiative».

 

 

Cet article fait chaud au cœur. La démarche actuelle de KDz’ID va dans ce sens. Ces différentes remarques s’adressent pourtant tout autant aux PME qu’aux TPE qui doivent aussi se poser la question de leur développement stratégique et en tout premier point, la question de leur offre.

 

 

A la volée conseil KDzID management stratégie
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